Le test du crayon

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Le test du crayon… jamais je n’en avais entendu parler, jusqu’à cet été. Lorsque sur une plage insulaire, en vacances, étalée sur ma serviette sous un parasol anti UV, Vernon Subutex 1 de Virginie Despentes entre les mains,  j’éclatai de rire à la lecture du passage suivant : « Le test du crayon lui était revenu en tête – quand elle était petite, les femmes parlaient de ça : si le crayon glissé sous les seins ne tombe pas, c’est foutu. »

Sur l’instant, je m’esclaffai. L’effet produit par la métaphore du crayon qui ne tombe pas pour expliquer qu’en gros, après – allez, on va dire arbitrairement 40 ans – donc après 40 ans, ton capital érotique vaudrait autant qu’une action après un crash boursier, eh bien cet effet fut assez comique.

Ensuite, une réflexion plus analytique s’installa dans mon hémisphère gauche. Et j’abordai la question par l’angle « Sciences physique ». A savoir, la taille du bonnet n’est-elle pas à prendre en considération, indépendamment de l’âge ou de l’état d’avancement du relâchement mammaire ? Jeunes filles de 20 ans, bonnet D, hypothèse à vérifier !

  • Alors Louise Adèle ? Tu l’as fait toi, le test du crayon ?
  • J’ai pas pu résister.
  • Verdict ?
  • Ben, … j’ai levé les bras, bien tendus, rentré le ventre, et les crayons sont tombés !
  • Les deux ?
  • Oui, les deux.
  • ça prouve au moins une chose, tes deux seins sont symétriques…